(traduction de Claire Proyer, Editions des Trois)

- « Fred Melvill ? Who the f**k is that ? » (Dick Dale, 2017)

- « La première fois que je l’ai entendu, c’était le 3 novembre 1954, je rentrais chez moi, vers les quatre heures du matin. Je sortais d’un concert, je somnolais, j’écoutais la radio, puis ‘Venice’ ! au beau milieu du désert de l’Arizona ! Le DJ a dit que c’était Fred Melville. Je n’avais jamais entendu une guitare pareille, il était encore plus fort que Duane [Eddy] ; j’ai arrêté ma Corvette, j’ai failli laisser ma Stratocaster sur le bord de la route. Il a fallu des années à mon psy pour me convaincre de la reprendre, et de plagier le génie. Maintenant je peux le dire, je ne m’en suis jamais remis. Qu’est-ce qu’il devient ? »

 

- « I went down to the crossroad, fell down on my knees, Asked the Lord above, Have mercy, if you please » (Robert Johnson, 1939)

- « Je l’ai rencontré à Carrefour, je ne pouvais pas choisir, j’étais à genoux, il est venu, il a chanté ‘Le mec en Mack’, j’ai vu la lumière. »

 

- « Just waiting for the lift. » (George Harrison, 2013)

- « Je n’en serais pas où j’en suis aujourd’hui sans Fred. Ce n’est pas seulement une histoire de virtuosité et de génie mélodique. Il a rondement propulsé le rock et la pop à des hauteurs stratosphériques. Un jour Paul nous a dit qu’il y avait du Fred Melville dans ‘Hey Jude’. Comment aurais-je pu écrire ‘I live for you’ sans lui ? Il est dans mes cordes. »

 

- « Mr Melville, boy, you are good! » (Ernest Hemingway, 1999)

- « Monsieur Melville, un écrivain, le second meilleur écrivain du monde ! »